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L’acqueduc de Nîmes et le pont du Gard. Archéologie, géosystème, histoire

Sous la direction de G. Fabre, J.-L. Fiches, J.-L. Paillet

L'acqueduc de Nîmes et le pont du Gard. Archéologie, géosystème, histoire

CRA-Monographie n° hors série
ISBN
2-271-05731-0
2000 - 24 x 31,5 - 542 p - 184 ill. - rel.

Surtout connu par le Pont du Gard, l’aqueduc de Nîmes fait l’objet, depuis 1984, de recherches pluridisciplinaires qui se sont accompagnées de fouilles archéologiques et de nombreuses découvertes tant sur le terrain qu’en laboratoire. Il compte désormais parmi les aqueducs romains les mieux connus et les plus remarquables grâce à ses nombreux ouvrages d’art (ponts, ponceaux et tunnels), sa pente très faible, qui traduit une véritable performance technique, mais aussi ses bassins de régulation et de répartition qui permettent de mieux appréhender son fonctionnement.
Ce volume, qui rassemble les études réalisées dans le cadre du programme “ Archéologie, géosystème et histoire de l’aqueduc romain de Nîmes ”, constitue une réédition augmentée d’un ouvrage paru en 1991. Enrichi d’une fiche signalétique avec données chiffrées sur le canal et ses supports et d’un index des ouvrages et des noms de lieux liés à l’aqueduc, il tient compte des nombreuses avancées que la recherche n’a pas manqué de connaître depuis près de dix ans.
Les contributions des différents spécialistes des sciences de l’homme et des sciences de la nature composent 21 chapitres regroupés en trois parties. Dans la première, “ Du tracé au géosystème ”, on mesure combien les découvertes de ces dernières années ont enrichi le catalogue des observations sur le parcours et l’atlas du tracé, et précisé le profil en long et les pentes du canal. Dans la deuxième partie, les analyses des concrétions carbonatées déposées dans le conduit permettent notamment de caractériser l’évolution de la qualité des eaux et celle des débits, mais cette “ mémoire de l’eau ” se fonde aussi sur des données archéologiques et épigraphiques concernant la source d’Eure, l’eau dans la Nîmes antique et tout particulièrement le castellum qui assurait la distribution dans la ville. Quant au volet “ Archéologie et histoire ”, il s’ouvre par un chapitre de synthèse sur les aqueducs romains ; suit une analyse des données archéologiques, architecturales et des dépôts carbonatés, qui permet de caractériser différentes phases dans le fonctionnement de l’aqueduc de Nîmes depuis sa mise en eau (vers 50) jusqu’à son abandon (vers 500) ; un nouveau chapitre fait état d’une réflexion sur le programme de construction mais aussi d’hypothèses sur son financement pour lequel le Nîmois Domitius Afer, curateur des eaux à Rome, a peut-être joué un rôle ; l’organisation du chantier antique est surtout appréhendée par l’étude des tunnels de Sernhac ; la destinée de l’aqueduc après son abandon est enfin prise en compte à travers la réutilisation de ses matériaux au Moyen Âge et les projets de remise en eau conçus aux XVIIIe et XIXe s.


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